Comment améliorer l’intelligence émotionnelle en tant qu’entrepreneur

“J’ai appris que les  gens oublieront ce que vous avez  dit, les  gens oublieront ce que vous avez  fait,  mais les gens n’oublieront  jamais ce  que vous leur avez fait ressentir.” – Maya Angélou. 

L’existence d’un problème ou d’un désaccord n’est pas un problème. Le problème est plutôt de savoir comment vous y répondez. Il n’est jamais trop tard pour maîtriser cet élément crucial qu’est l’intelligence émotionnelle. Il distingue littéralement les super performants des médiocres.

Les travaux de Daniel Goleman sur l’intelligence émotionnelle

Daniel Goleman, psychologue et journaliste, a inventé le terme « Intelligence émotionnelle ». Après s’être lancé dans des recherches dans des entreprises du monde entier, Goleman s’est rendu compte que les leaders qui réussissent n’étaient pas seulement intelligents (ce qui est la présence d’un QI élevé), ils avaient également un degré élevé d’intelligence émotionnelle (QE) tel que défini par ces cinq composants : -conscience, autorégulation, motivation, empathie et habileté sociale.

L’intelligence est la capacité d’apprendre ou de comprendre ou de faire face à des situations nouvelles ou éprouvantes, et elle reste constante quel que soit l’âge. L’intelligence émotionnelle est un ensemble flexible de compétences qui peuvent être acquises et améliorées avec la pratique. 

Bien que certaines personnes soient naturellement plus intelligentes émotionnellement que d’autres, c’est une compétence qui peut être développée même si vous n’êtes pas né avec.

Sur la base de cette définition, on ne peut pas extrapoler l’intelligence émotionnelle uniquement à partir d’un QI élevé. TalentSmart a testé l’intelligence émotionnelle aux côtés de 33 autres compétences professionnelles importantes et a constaté que l’intelligence émotionnelle est le meilleur prédicteur de performance, expliquant 58% de réussite dans tous les types d’emplois.

Décomposition de l’intelligence émotionnelle

Le QE comporte deux éléments fondamentaux : la compétence personnelle et la compétence sociale. La compétence personnelle est d’être conscient de ses émotions et de savoir comment les gérer. Il comprend la volonté de réussir, la conscience de soi, la confiance en soi, l’investissement personnel, le sens des relations interpersonnelles et l’établissement de relations. La compétence sociale, quant à elle, est la capacité d’une personne à s’entendre avec les autres. La compétence sociale est affectée par la façon dont on communique avec les autres, la façon dont les relations sont gérées.

L’intelligence émotionnelle peut être développée

Comme l’a dit Aristote, nous sommes ce que nous faisons à plusieurs reprises. L’excellence n’est donc pas un acte, mais une habitude. De même l’intelligence émotionnelle. 

Il peut être développé. Une habitude peut se former en 6 semaines à plusieurs années. Cela nécessite des efforts délibérés, de la cohérence et de la concentration pour y parvenir. Vous devez apprendre à votre cerveau à réagir différemment aux circonstances, de manière plus positive et réactive. Il doit y avoir un désir d’apprendre des méthodes efficaces pour atteindre les objectifs.

Face à une situation, prenez du recul par rapport à la situation et demandez-vous : quelle est la manière la plus efficace d’aborder cette situation ? Comment puis-je résoudre ce problème en tenant compte des besoins des autres et en obtenant un impact maximal.

Non seulement ce trait crucial vous placera en tête du peloton, mais il suscitera la confiance en vous. Vous serez plus productif. Vous gérerez mieux les situations stressantes en abordant les choses de front. Plus d’opportunités se présenteront à vous.

Pour abandonner les mauvaises habitudes ou les schémas inefficaces, ils doivent être remplacés par un comportement efficace et optimal. Après avoir pratiqué pendant un certain temps, cela devient une seconde nature.

Vous pouvez avoir toute l’éloquence et l’intelligence du monde mais si vous ne maîtrisez pas l’Intelligence Émotionnelle, ouf, vous serez toujours perdu et même passer à côté de belles opportunités.

La recherche montre que les employeurs/bailleurs de fonds sont prêts à employer/financer une personne/une équipe moins intelligente qui a/a une solide compréhension de l’intelligence émotionnelle par rapport à une personne qui a uniquement un quotient intellectuel (QI) plus élevé.